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« Baguette et croissant, escargots et cuisses de grenouilles, fromages et vins font la cuisine française.»

« Pourquoi aimez-vous manger des escargots et des pauvres grenouilles sans défense ? »

« J’ai bu du chocolat chaud dans un bol. A ce qu’il paraît, c’est très commun en France pour le petit déjeuner. On fait aussi tremper le pain. C’est délicieux. »

Il est impossible de citer un plat national car chacune des 22 régions françaises a ses spécialités, salées et sucrées. Toutefois, selon un récent sondage, les moules-frites seraient le plat préféré des Français et ont détrôné la "quiche lorraine". Sa recette est simple et l’on peut la déguster dans les brasseries des 6 coins de l’Hexagone. Mais qui a inventé les frites ?

Si l’on trouve des boulangeries, des baguettes et des croissants partout en France, le pain prend des formes et des noms différents au nord ou au sud du pays.

Plateau de fromages : G. BrameUn plateau de fromage est toujours servi lors d’un grand repas. Lors d’un repas rapide, tel que le dîner du soir, certains Français se contentent de manger une soupe ou une salade et un bon morceau de fromage avec un petit verre de vin pour ceux qui l’aiment.

Les escargots figurent au menu de nombreux restaurants français. Ils sont servis par 6 ou par 12 comme les huîtres. Les plus connus et les plus charnus sont les escargots de Bourgogne. Après la pluie vient le beau temps, moment idéal pour ramasser les escargots sortis de leur coquille.

En revanche, beaucoup de jeunes Français n’ont jamais goûté de cuisses de grenouilles et il est rare d’en trouver la recette dans un livre de cuisine. Seuls quelques restaurants touristiques les cuisinent, à la demande de leurs clients étrangers.

La légende est tenace : les Français sont encore appelés " mangeurs de grenouilles ". " Froggies & rosbif " est le nom en forme d’un clin d’oeil d’un restaurant anglais à Paris. C’est une drôle de réputation qui nous fait sourire puisque les grenouilles sont une espèce protégée en France et que l’élevage des grenouilles est interdit depuis 1977 et la saison de pêche est réduite à 15 jours par an. Aussi les cuisses de batraciens qui sont cuisinées et servies dans les restaurants touristiques sont le plus souvent exportées congelées d’Asie et d’Europe de l’Est.

Deux grenouilles se parlent d’un bord à l’autre de l’étang :

Coa, Coa ? répète l’une

On ne dit pas "quoi", reprend l’autre, on dit comment !

Histoire franco-anglaise

Mais qui sont les " Johnnies aux oignons " ?

Roscoff et sa côte bretonne aimaient les Corsaires mais la vie change ! En 1852, il n’est plus possible de détrousser les navires marchands ennemis et les Corsaires doivent donc se recycler. Au choix, ils seront pêcheurs ou paysans car la terre de la région est riche, on dit que c’est le jardin potager de Bretagne.

Henri Ollivier est le premier à tenter l’audacieuse aventure d’aller vendre sa production d’oignons roses Outre-Manche sans même connaître un mot d’anglais. Père, fils, voisins... cela devient une affaire d’hommes qui vont s’embarquer dans l’aventure parfois périlleuse à l’époque des bateaux à voiles.

Ainsi les Anglais et les Gallois voient chaque année débarquer les Bretons qui ont tous l’air de s’appeler Jean et seront surnommés " Johnnies ".

S’ils étaient 1200 dans les années 1920, ils sont une dizaine de "Johnnies" aujourd’hui et leur activité est très organisée entre le mois d’août (période de la récolte) et le mois de mars suivant. Ils s’installent dans un entrepôt pour la saison et organisent leurs livraisons d’oignons en camionnette mais aussi en vélo pour le folklore.

A Roscoff, on a créé la Maison des Johnnies dans la Chapelle Sainte-Anne, près du port. On y découvre l’histoire de ces hommes d’hier qui intriguent les jeunes Britanniques d’aujourd’hui : " Est-ce vrai que les Français portent des bérets, des maillots bleu et blanc avec des oignons autour du cou ? "

Le sais-tu ?

Au temps du pharaon Chéops, les ouvriers qui construisaient la grande pyramide d’Egypte étaient payés avec des oignons, et pour faire l’appoint, avec de l’ail et du persil.

Au temps des Aztèques et des Mayas, la fève du cacaoyer servait, paraît-il, à faire un breuvage appelé " xocoalt "... qui a donné au fil du temps le mot " chocolat ".

 

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